You hit me once
I hit you back
You gave a kick
 I gave a slap
You smashed a plate
Over my head
Then i set fire to our bed
Kiss With A Fist - Florence + The Machine

Depuis vendredi soir, je suis en vacances.
Bon, bien sûr, j'ai passé les nuits de vendredi et de samedi à rêver du boulot, mais au moins, en me réveillant le matin (sans réveil, alors qu'il fait jour dehors et que j'ai pu baver impunément sur mon oreiller et observer avec un œil plein de fierté les multiples marques de drap qui tatouent mes joues et mes épaules), j'ai la glorieuse satisfaction de me dire que je n'ai absolument rien à faire.
Du coup je ne fais rien.
Je suppose que si j'étais un chat, là, maintenant, je ronronnerai avec l'ardeur d'un turbo diesel.

Il faut dire aussi que la dernière semaine a été éprouvante. Deux visites professionnelles, deux jours d'affilée (arrivée au boulot à 6h58, woohoo), des heures sup' le mercredi matin (ça a piqué très fort), et la nouvelle bonne résolution de ne plus jamais boire en semaine (plus jamais) (surtout deux fois) (surtout avant de conduire) (surtout à la pause de midi).

Franchement  j'en venais à être au bord de la crise de nerfs (peut-être parce que j'ai encore rêvé de mygale jeudi, et que ce genre de cauchemar vous flingue une journée en trente secondes chrono) (et puis je me suis mise à acheter Cosmopolitan, ça n'a sans doute pas amélioré mes capacités cognitives).
Mais l'oisiveté étant la mère de tous les vices (bon, je ne suis pas toujours d'accord avec ça, surtout quand j'ai juste envie de faire le bulot narcoleptique sur mon canapé devant un épisode de Gossip Girl), squatter le sofa en faisant flamber Georgette ma Tassimo ne serait pas raisonnable alors que j'ai désormais de quoi glander au Louvre gratuitement (hiii) et retourner au Comptoir Irlandais au moins une fois par semaine (ils devraient ériger une statue à mon effigie sur le parking en face) (en bergère alcoolique) (après tout on veut bien donner la bobine de Carla Bruni à une ouvrière en bronze à Nogent-sur-Marne).

Bon bon bon, je crois que le moment est arrivé. Attachez vos Louboutins.

Les Gueux de l'Amour, saison 4
(yes we can)

Bon, souvenez-vous. Sandy avait finalement découvert la malédiction planant sur sa famille et échafaudé des plans dignes de la CIA (voire même de l'APO) (les aficionados d'Alias comprendront) pour décourager le très collant et très prolifique (épistolairement parlant) Harvey.

Mais en vain.
Sept lettres. Sandy a reçu sept lettres. Sandy a pété les plombs. Sandy a sorti les poubelles. Et Sandy a donc fait la seule et unique chose à faire.
Elle a appelé Larry.
Bon, la dernière entrevue de Sandy avec Larry avait été plutôt foireuse, mais Larry connait bien le phénomène Harvey et a les moyens de lui faire regretter d'être venu au monde de lui faire entendre raison (du moins c'est ce qu'espère Sandy au plus profond de son cœur). Fort heureusement, il a très obligeamment accepté de s'occuper du problème. Et depuis, Sandy croise les doigts. Les orteils aussi (dans les low boots, ça fait mal) (Sandy a des ampoules).

Oui, cette saison est courte. Grève des scénaristes oblige.
Bon, on pourrait aussi vous parler d'Andy, qui a rejoint le Côté Obscur et couine alors que Sandy l'avait prévenu, de Jared qui a quitté la série après son expatriation volontaire, de Lyle et Carl qui sont fort heureusement portés disparus sans espoir de retour, de Fabiola qui cherche un mari à Sandy en la personne de Gus, de Violet qui est persuadée (à tort) que Sandy a eu une liaison avec Gary L. (suite à une photographie où elle affirme que Sandy a "le petit air gêné de la fille qui a succombé" tandis que ce pauvre Gary aurait, lui, "le sourire triomphant du mec arrivé à ses fins") (Sandy n'a pas réussi à la persuader du contraire), mais soyons honnêtes.
Ce serait chiant.
 


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